Contrat BDSM Soumission & Domination - Maitre & Soumise

Posté par: Alexandre Guiet Dans: Scénario Coquin pour couples - Jeux de rôles érotique Sur: samedi, juin 1, 2019 Commentaire: 0 Frappé: 313

Que met-on dans le contrat BDSM ?

Le contrat BDSM doit se baser sur une relation gagnant-gagnant. Chaque partenaire doit y trouver son compte et ne pas se sentir lésé (même le soumis). Même si les jeux BDSM est composé d'un Maître et d'un Soumis, les 2 personnes doivent prendre du plaisir pendant leurs séance BDSM. Le soumi(se) doit bénéficier d'une certaine liberté et le maître ne doit pas avoir de limites trop contraignantes pour pouvoir jouer. 

CONTRAT DE SOUMISSION :

   

Déclaration préliminaire : Il est entendu entres les parties que ce contrat a une valeur « morale » qui relie les deux parties dans un mutuel accord.(y compris lors de la soumission virtuelle) Il n’a aucune valeur légale au sens strict de la loi. La soumise  accepte aussi que, aussitôt ce contrat signé, son corps devienne la propriété du (de la) Maître(sse) qui pourra en faire ce que bon lui semble, à l’intérieur des limites définies dans le présent contrat. La soumise accepte de tenter de plaire au (a la) Maître(sse) au meilleur de ses habilités. En ce qu’il existe essentiellement pour le plaisir du (de la) Maître(sse)

  • 1 - Clauses communes :

  • a. Ce contrat prend effet à compter de la date de la signature des 2 parties.
  • b. Il lie la soumise à son (sa) Maître(sse) pour une période de (indiquer la période) ______________, sous réserves des conditions d’annulation énoncées à la section « Clause de dissolution » du présent contrat. c. Le contrat ne peut être modifié que par l’accord des deux parties. Droit et Obligation du (de la) Maître(sse):

  • 1.1 Le (la) Maître (sse) s’engage à tenir compte dans ses exigences des obligations familiales, professionnelles et financières de sa soumise .

  • 1.2 Le (la) Maître(sse) dispose de tous les pouvoirs sur la soumise au plan physique, sexuel et intellectuel. Cela inclut toutes formes de pratiques sexuelles ou non, de punitions ou d’humiliations qu’Il jugera appropriée y compris virtuellement

  • 1.3 Le (la) Maître(sse) se doit de respecter les limites physiques de son soumis lorsqu’Il l’initie à de nouvelles pratiques.

  • 1.4 Le (la) Maître(sse) se doit de se tenir informée de l’état physique et psychologique de son soumis et à en tenir compte lors de ses pratiques.

  • 1.5 Le (ma) Maître(sse) a le droit de prêter sa soumise à qui Il le désir sans avoir à se justifier.

  • 1.6 Le (la) Maître(sse) a le droit d’avoir autant de soumises, soumis ou d’esclaves qu’Il (elle) désire et n’est pas tenue de le révéler à son soumis. Sa vie est ses pratiques en dehors de sa relation avec son soumis sont du domaine du privé et son soumis n’a pas à en être informé.

  • 1.7 Le (la) Maître(sse) ne pourra filmer ou photographier la soumise  Lui-même ou par l’intermédiaire de tiers sans qu’il soit masqué afin de préserver son anonymat. Sauf accord de la soumise  à cette situation.

  • 1.8 Le (la) Maître(sse) a le droit de rompre le contrat sans préavis Droit et Obligations de la soumise  à l’exception des périodes d’activité professionnelle ou familiale 
  • 1.9 La soumise  comprend et accepte la domination de son (sa) Maître(sse) qui est l’incarnation de la supériorité d’essence divine pour en devenir sa propriété exclusive. Elle lui appartient à Lui seule et ne peut donc pas se lier à un autre Maître ou Maîtresse tant que ce contrat sera en vigueur.
  • 1.10 La soumise  reconnaît que le corps de son (sa) Divin (e) Maître(sse) est sacré et qu’il ne peut le toucher ni même l’effleurer sans son autorisation expresse. Toute infraction à cette règle fondamentale permettrait à son (sa) Maître(sse) d’infliger à son soumis toute punition qu’Il estimerait opportune, sans égard à une quelconque règle de modération qui aurait pu être conclue entre eux. De plus Le (la) Maître(sse) peut aussitôt interdire à sa soumise  de se représenter à jamais devant Lui (Elle).

  • 1.11 La soumise comprend et accepte que les désirs et les plaisirs de son (sa) Maître(sse) sont les seuls qui ont de l’importance et s’engage donc à les satisfaire. Par conséquent Lui seul a droit au plaisir, au confort, au bien-être, au repos, à l’amusement et à la distraction, au luxe, aux vacances, à la paresse, à la fierté et à l’orgueil, à la gourmandise, à l’égoïsme… et plus généralement à tous les plaisirs de la vie. La soumise a pour fonction de se mettre à la disposition de son (sa) Maître (sse) pour l’aider à profiter de tous ces avantages qui résultent de sa qualité d’être Supérieure.

  • 1.12 La soumise  admet dés l’origine que son service répondra non pas à ses éventuels fantasmes ou attentes fétichistes mais à ce que son (sa) Maître(sse) appréciera et exigera, indépendamment des préférences, des goûts ou réticences du soumis.

  • 1.13 La soumise  doit toujours s’exprimer en termes de respect envers son Maître(sse) sous peine de punition. Son (sa) Maître(sse) lui permettra d’émettre un avis, donner des conseils lorsque cela lui sera demandé, dans ce cas il devra le faire sincèrement et le plus précisément possible sans pouvoir refuser lorsqu’il s’agira d’une injonction de son (sa) Maître(sse).

  • 1.14 En qualité de soumise , elle renonce à sa liberté et à ses droits, les remettant entre les mains de son (sa) Maître(sse).

  • 1.15 Tous les jours et ce avant 17 heures la soumise  devra par mail envoyer à son (sa) Maître(sse) un compte rendu détaillé de toute ses activités depuis la veille 17 heures…(Observation des punitions, heure et durée des masturbations, heures des passages aux toilettes, horaire et durée du port des pinces aux seins…etc…En fait toutes les informations désirées par son (sa) Maître(sse).) Cela implique que :
  • a. La soumise  s’engage à accepter toutes formes de pratiques sexuelles ou non et d’humiliations que son (sa) Maître(sse) lui imposera. Cela quand Il voudra et où Il le voudra que ce soit face à un public averti mais aussi en public ou en privée ( Fucking Machine ) .

  • b. La soumise  s’engage à porter tout accessoire sexuel ou tenue que son (sa) Maître(sse) lui imposera et cela en tout lieu et en tout moment, pour la durée imposée par son (sa) Maître(sse)

  • c. La soumise  s’engage à laisser l’accès et le contrôle total de sa sexualité et de son intimité à son (sa) Maître(sse).

  • d. La soumise  s’engage à ne pas avoir de secret pour son (sa) Maître (sse). Elle à l’obligation de répondre toute la vérité à toutes les questions de son (sa) Maître (sse) lui posera.

  • g. La soumise  a droit à un SafeWord. h. Si la soumise a un problème avec une pratique, il est dans l’obligation de le signaler à son (sa) Maître(sse) avant que celle-ci ne lui impose. Dans le cas contraire, il doit se taire et accepter les conséquences de son silence. Tout manquement du soumis envers l’une ou l’autre des clauses de ce contrat implique une punition qui sera choisie par Le (la) Maître(sse).

  • 2 - Clause relatives au SafeWord

  • 2.1 Un SafeWord doit être prévue lors des pratiques, si la soumise  est dans l’impossibilité de parler lors d’une pratique, une alternative doit être prévue avant la pratique.

  • 2.2 Quand le SafeWord est prononcé, Le (la) Maître(sse) doit arrêter et écouter le soumis.

  • 2.3 Quand la soumise utilise son SafeWord, il doit obligatoirement expliquer le pourquoi et proposer une alternative acceptable. Le (la) Maître(sse) est libre d’accepter la proposition, faire autre chose. 2.4 Le SafeWord ne doit être utilisé que dans les cas extrêmes. Si le SafeWord est utilisé sans motif jugé valable par Le (la) Maître(sse), celui-ci est en droit d’imposer une punition exemplaire.

  • 3. Discrétion Toute preuve physique de la servitude devra être gardée sous secret total, sauf dans les circonstances ou le (la) Maître(sse) et la soumise  s’entende sur le contraire. Toute violation de cette clause sera suffisante pour justifier de terminer de façon permanente le présent contrat si la partie victime de la violation le désire. Les preuves matérielles et physiques de la servitude devraient être conservées sous clef dans un endroit connu et acceptable aux deux parties. 4. Règles concernant les punitions Punir la soumise  est un acte sujet à certaines règles conçues pour protéger la soumise d’abus intentionnel ou de dommage corporel permanent La punition ne doit jamais entraîner de dommages corporels permanents, quelconque des suivantes formes d’abus : Jamais ne doit- on voir de sang. La punition doit prendre fin immédiatement s’il y apparition de sang. Brûler le corps perte drastique de circulation causé des saignements internes, perte de conscience privation de tout matériel nécessaire, tel de la nourriture, de l’eau, les rayons du soleil pour une longue période de temps.

  • 4.0 Dommage corporel permanent
  • Puisque le corps de la soumise  appartient désormais au (à la) Maître(sse), celui-ci a maintenant la responsabilité de protéger ce corps de tout dommage corporel permanent. Si jamais la soumise devait subir des dommages corporels permanents durant l’administration d’une punition ou toute autre activité reliée à sa servitude, que ce soit intentionnel ou par accident, il y aura ouverture à la fin immédiate de ce contrat si la soumisele désir. Un dommage corporel permanent sera déterminé comme suit : - tout dommage qui implique une restriction de mobilité, incluant les os brisés - toutes marques sur la peau, incluant les brûlures, cicatrices - tatouages, sauf si la soumise  y consent, toute perte de cheveux, à moins que la soumise  y consent - tout perçage de la chair qui laisse un trou permanent, à moins que la soumise y consent - Toute maladie qui peut mener à un des résultats mentionnés précédemment. Incluant les maladies sexuellement transmissibles

  • 5.00 Autres La soumise  ne pourra chercher aucun autre Maître(sse) ou partenaires ou partager avec quiconque des activités sexuelles ou de soumission sans la permission expresse du (de la) Maître(sse). Agir ainsi cela sera considéré comme une violation du contrat, et entraînera une punition importante. Le (la) Maître(sse) peut accepter d’autres esclaves, mais doit considérer la réponse émotionnelle de la soumise  à ces actions et agir en conséquence. Sous aucune condition le (la) Maître(sse) ne doit permettre à ces actions de déstabiliser émotionnellement la soumise, de conduire le (la) Maître(sse) à ignorer la soumise. Le (la) Maître(sse) peut prêter la soumise à d’autres Maître (sse)s dans des lieux bien spécifiques tel que club privé, donjon.… Si seulement les règles de ce contrat sont maintenues. Dans de telles situations, le (la) Maître(sse) va informer le nouveau Maître(sse) du contenu du présent contrat, et toute violation par le nouveau Maître(sse) sera considérée comme une violation par le (la) Maître(sse) principal, sujet à toutes les règles énumérées au présent contrat. La soumise sera en permanence entièrement épilée et portera des dessous sexy du choix de son (sa) Maître(sse), des contrôles inopinés pourront être effectuées. Le manquement à cette hygiène corporelle entrainera une punition. En présence du (de la) Maître (sse) ou lors des sorties décidées par le (la) Maître(sse) la soumise  sera toujours parfaitement maquillée et coiffée. La soumise ne pourra refuser d’être offerte à qui le (la) Maître(sse) désire.

  • 6 - Clause de dissolution :
  • 6.1 En tout temps Le (la) Maître(sse) peut annuler le contrat en libérant son soumis. Elle n’a pas de raisons à donner.

  • 6.2 La soumise  peut demander l’annulation du contrat si son (sa) Maître(sse) ne respecte plus ses engagements et qu’après plusieurs discutions il n’y ait plus d’entente possible.

  • 6.3 Le contrat peut être rompu d’un commun accord s’il devient impossible pour l’un ou l’autre des parties de continuer à se rencontrer et à pratiquer leur relation.

Signatures des parties.
             
J’ai pris connaissances du présent contrat et c’est librement que je m’engage à le respecter dans son intégralité.
     
   

Date Signature du (de la) Maître(sse)…                                                 . Signature de la soumise 

La forme du contrat

Le contrat BDSM n’a aucune valeur juridique. En cas de lourds préjudices, le contrat n’est qu’un accord consensuel de principes et n’a aucun poids aux yeux de la loi. 

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